Essai sur les femmes

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Un court livre qui retrace les mauvais côtés de la féminité et dévoile une lyrique hautaine, parfois grinçante, qui pourra faire sourire. Un texte à ne pas prendre au premier degré, mais plutôt comme une autre manière de faire de la philosophie : un exutoire d’insatisfaction, qui invite à relativiser la discipline tout entière.

« Les femmes sont l’ennemi naturel de toute communauté masculine.  »
— Essai sur les femmes, Arthur Schopenhauer

Résumé

L’Essai sur les femmes d’Arthur Schopenhauer est un texte court et polémique, où le philosophe livre sa vision des rapports entre les sexes. Écrit dans une prose incisive, il mêle réflexion philosophique et amertume personnelle, proposant une lecture brutale et dérangeante du féminin.


À qui s’adresse ce livre ?

À des lecteurs curieux de comprendre pourquoi le philosophe s’est détourné des femmes.
On y découvre le pouvoir de la création lorsqu’un cœur est meurtri par une relation amoureuse qui finit mal et dont il ne se relèvera jamais.

C’est la lyrique et la sagesse d’un homme brisé en amour, qui commet l’erreur de projeter sur toutes les femmes l’ombre d’une seule qui l’a rejeté.


En quoi ce livre est unique

Schopenhauer, philosophe hors-pair, s’est laissé aller à utiliser son talent d’écriture dans un essai court et intense qui ramène la femme sacrée à une figure réduite au rôle procréateur, dépourvue d’amour et de tendresse.

Ce texte rare a marqué des générations, car malgré sa misogynie apparente, il est écrit avec une prosodie bourgeoise singulière, où la violence des jugements se mêle à l’élégance de la langue.

Il n’a que rarement eu d’équivalent : sa justesse brutale, sa franchise déroutante, sa manière de rompre avec toutes les flatteries adressées habituellement aux femmes le rendent unique.


Pourquoi j’ai lu ce livre ?

Lorsque l’on veut explorer l’œuvre de Schopenhauer dans sa globalité, ce texte en fait naturellement partie.

Au-delà de son génie philosophique, il avait une vie amoureuse peu florissante, et les siècles l’ont étiqueté pessimiste pour sa manière de mettre en scène le réel.

Cet essai sur les femmes fut une aubaine pour certains, une vérité dérangeante pour d’autres, un scandale pour beaucoup car il perpétue des mythes : la femme vénale, inutile dans la plupart des occasions.

La curiosité d’aller au-delà des commentaires m’a conduit à le lire directement, pour me forger ma propre opinion face à ce texte court et intense.


Qu’est-ce que ce livre m’a apporté ?

Comme toutes les œuvres de Schopenhauer, ce livre apporte des pistes de réflexion personnelle. Qu’on soit d’accord ou non, il révèle la vérité subjective de l’auteur, sa représentation des femmes, sans détour ni adoucissement.

Contrairement à lui, je ne partage pas cette expérience. J’ai été élevé par une mère dévouée et sincère, qui ne m’a jamais dicté ce qu’est une femme, mais m’a laissé vivre mes expériences avec le sexe opposé à ma manière.

Le résultat est que j’ai écrit un livre entier sur l’amour pour décrire mes sentiments, puis un autre, Femme, pour faire l’éloge de l’ensemble de l’esprit et du corps féminin.

 

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